Au delà des mers

Des aventuriers venus du monde entier découvrent une île peuplée d'étranges créatures. Humains, Elfes, Orques et Nains se lient pour la coloniser.
 
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 Zadkiel

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Zadkiel
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MessageSujet: Zadkiel   Lun 22 Oct - 20:22

Prénom: Zadkiel mais se fai appeler Sarel
Âge: 17 ans
Race: Humain
Classe: Roublard
Alignement: Neutre-mauvais




Histoire
Zadkiel naquit par une nuit de nouvelle lune dans la grande cité de Géridwë, connue pour être un paradis financier, ainsi qu’un refuge pour les apatrides de tout le continent.
Fils d’une pauvre fille de joie et d’un client de passage dont il ne connu jamais le nom, le bambin ne reçu pour nom que celui de « gamin » qui fut durant une longue partie de sa vie la seule manière dont son entourage l’appela.
Il grandit dans l’atmosphère délétère du bordel de faubourg dans lequel vivait et travaillait sa mère. Rejeté par cette dernière qui voyait en lui le reflet de sa déchéance, il réussit néanmoins à gagner l’affection de quelques une des collèges de sa mère en qui il vit une famille de substitution.
Lorsqu’il atteint l’âge de marcher, de courir et de parler, le patron du sordide établissement, lassé d’avoir à nourrir une bouche inutile, l’envoya à travers les rues transmettre son courrier ou rabattre les clients.
C’est là, dans la rue, qu’il apprit ce qui plus tard allait faire de lui Zadkiel : ayant compris très (trop) tôt que l’argent était une denrée rare et convoitée pour des gens comme lui ou son entourage, il s’adonna rapidement au vol à la tire après en avoir fait plusieurs fois l’observation.
Ainsi, il n’avait pas encore huit printemps qu’il bénéficiait déjà d’une certaine dextérité quand il s’agissait d’attirer un client potentiel au bordel ou encore de sectionner délicatement les cordons d’une bourse mal surveillée.
Les années passant, l’observation des passants, des clients du bordel, ainsi que de son tenancier et de ses occupantes persuada l’enfant que l’être humain n’avait de loi que celle de la jungle et n’agissait que dans son propre intérêt. Si l’on voulait survivre, il fallait s’élever au dessus des autres et leur prendre ce qu’ils avaient pris à d’autres.
En regard de cela, les volontés d’autrui, ainsi que sa dignité, voire sa vie ne valait pas grand-chose pour le garçon à peine pubère.
Et l’adolescent savait qu’il fallait savoir profiter des individus, puis les abandonner avant qu’ils ne profitent de vous… Ainsi, il errait de plus en plus souvent dans la rue, à la recherche d’argent facile ou de jupon aguicheur.

Puis une nuit, sa route croisa celle de quelqu’un qui avait manifestement encore moins de respect que lui pour autrui.
Le soleil ne luisait plus depuis longtemps déjà lorsqu’il rentrait dans le lupanar qui l’avait vu naître, après une journée de flânerie dans les rues, à rabattre deux ou trois clients, voler une maigre bourse sans défense, et regarder les serveuse d’une taverne s’affairer. Du haut de ses quinze ans, il connaissait les faubourgs de la cité par cœur et traversait d’un pas sûr les sordides ruelles plongées dans l’obscurité d’une nuit nuageuse. Soudain, alors qu’il tournait à l’angle d’une courtine, surgit devant lui une forme massive et sombre. Il n’eu que le temps d’apercevoir l’éclat brillant d’une dague brandie avec détermination et habitude. La douleur irradia son visage comme une morsure ardente et il s’effondra sur l’instant, terrassé par la douleur, pour plonger dans un sommeil comateux sans rêves.
La première impression qui le saisit quand il se réveilla fut le froid, le froid mordant et humide qui régnait par cette matinée brumeuse d’automne.
Au froid succéda la douleur, l’ignoble douleur qui irradiait de la partie droite de son visage. Et à la douleur succéda vite l’humiliation, la honte : il ne valait pas mieux que ceux qu’il volait. Il n’était lui aussi qu’une proie parmi tant d’autres, tout juste bon à rassembler les pièces des proies inférieures pour les donner aux prédateurs… Ce sentiment lui inspira un profond dégout de lui-même.
Des larmes de rage coulant sur ses joues balafrées, il combattit la douleur et se releva avec le gout mêlé du sang, des larmes, de la boue et de la honte en bouche. Il ne pouvait pas rentrer à la maison close : il n’y aurait trouvé personne pour s’occuper de lui, et il n’avait pas envie de dépendre des autres. Lui seul désormais pouvait l’aider, et lui seul devait se poser ses propres contraintes.
Encore assommé par les derniers évènements, il leva les yeux au ciel brumeux à travers lequel on apercevait avec peine le disque soleil encore bas dans l’horizon. En proie à une rage indicible, il se mit alors à marcher vers la plus proche enseigne d’apothicaire qu’il connaissait.

En chemin, il vit sur le bord de la rue un clochard endormi, enroulé dans ses couvertures crasseuses. Devant le spectacle de l’homme paisiblement endormi, l’adolescent mutilé laissa s’échapper sa rage meurtrière et il se jeta sur sa victime avec la férocité d’un prédateur sur son repas.


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Zadkiel
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MessageSujet: Re: Zadkiel   Lun 22 Oct - 20:24


Le gueux rachitique ne résista pas longtemps à l’assaut forcené du jeune homme et malgré la mort rapide de l’homme, le jeune homme ne desserra son emprise sur la gorge de sa proie que plusieurs minutes après. Une fois calmé, il prit la couverture de l’homme et s’enroula dedans pour se préserver de la fraicheur matinale.
Il avait tué, il avait un pouvoir sur la vie d’autrui…il avait dépassé l’interdit ancestral. Il était arrivé au même niveau que son agresseur, non, il l’avait dépassé même puisqu’il avait réussit. Dans la rue déserte retentit un rire rapidement coupé par un gémissement de douleur.
Il avait beau s’être prouvé à lui-même qu’il était un prédateur, il n’en restait pas moins un homme blessé et donc vulnérable en un sens. Aussi il se remit à marcher de plus belle dans les rues à la recherche d’une échoppe d’apothicaire.
Après quelques minutes de marche à travers la ville encore endormie, Le jeune homme était face à la devanture fermée d’un apothicaire des faubourgs. En désespoir de cause, il se mit à tambouriner sauvagement à la porte en souhaitant que le propriétaire soit réveillé. Au bout de quelques secondes d’acharnements, il fut récompensé et la porte s’ouvrit sur une femme dont les cheveux commençaient à grisonner.

« Que puis-je pour vous ? C’est pour votre joue que vous venez ? Je peux m’en occuper jeune homme mais il va falloir allonger les pièces d’or avant. Et il est hors de question que je vous fasse cré… »
Sans trop y réfléchir, L’adolescent saisit violemment l’apothicaire à la gorge, et après l’avoir plaquée au mur, entreprit de l’étouffer tranquillement. Même si elle résista plus longtemps que le mendiant croisé quelques minutes plus tôt, elle ne tarda pas à suffoquer et à sombrer dans le coma précédant la mort.
Réalisant son geste, l’agresseur regarda un instant ces mains…était ce bien les siennes, ces mains qui avait déjà tué deux fois ? N’était il pas devenu comme un monstre pour ses semblables ? Et alors…C’était bien ses mains et c’était bien lui qui avait tué deux personnes en moins d’une heure. C’était bien lui et cela le satisfaisait d’être maintenant un réel prédateur pour ses congénères. Cela ne le gênait absolument pas.
Par contre, si lui n’était pas gêné, il imagina parfaitement que d’autres le soit et s’il voulait continuer à vivre comme il l’entendait, il devait faire en sorte qu’on ne le considère pas comme un prédateur et qu’on ne se méfie pas de lui.
Il devait le faire, et il le fit : après avoir pris soin de trainer le cadavre à l’intérieur de son ancienne demeure, il entreprit de tirer le lourd barreau de chêne pour bloquer la porte puis commença à faire le tour de son nouveau et provisoire lieu de vie.
Composé d’une pièce de vie, d’une chambre, d’un petit laboratoire et d’une salle d’eau, sans compter la boutique, le logement était bien meublé et montrait que sa propriétaire avait su gagner sa vie. Le jeune homme fit rapidement le tour du propriétaire, décidant de remettre à plus tard une fouille approfondie.
En premier lieu, il se concentra sur la salle d’eau et entreprit de raviver le feu afin de faire chauffer de l’eau.
Puis, attendant que l’eau chauffe, il se mit face à un miroir d’étain et commença à laver sa blessure. Une longue entaille courait le long de sa joue, n’évitant son œil gauche que de quelques centimètres pour aller se perdre dans son cuir chevelu. La plaie était profonde. Il était certain que par endroits sa joue gauche était tout bonnement trouée et il garderait sans doute à vie une cicatrice voyante.
Alors qu’il était plongé dans ses pensées, il se plongea avec délices dans un grand bain chaud, se rinçant de toute sa crasse et de sa lassitude.
Il était désormais un prédateur, et en ce sens il méritait le respect et la crainte de ses semblables. Du moins lorsqu’il leur révélait sa vraie nature. Sinon, il devrait marcher parmi eux avec le plaisir de savoir qu’il pourrait les tuer alors qu’ils ne le suspectaient même pas… Il pourrait leur montrer à quel point ils sont dans l’erreur et à quel point la nature humaine est faible et dominatrice.
Telles étaient les pensées qui l’animaient lorsqu’il s’enfonça doucement dans un sommeil réparateur, caressé par l’eau chaude et par des perspectives de futur attrayantes.
Quand il se réveilla, l’eau était froide et on pouvait voir les dernières lumières du jour à travers la fenêtre. Il sortit rapidement du bain et allait pour remettre ses anciens habits quand il constata le contraste entre la propreté de son corps et la boue qui maculait ses fripes. A nouvelle vie, nouveaux habits se dit il en commençant à fouiller dans la garde robe de sa dernière victime.
Après avoir enfilé une tunique longue et des chausses assez larges, il entreprit de faire ce pour quoi il était venu à la base : trouver de quoi guérir sa blessure.
C’est alors qu’il regretta d’avoir tuée l’apothicaire. Il lui faudrait rechercher lui-même dans la boutique et sûrement consulter des livres, lui qui savait à peine lire.
Le jeune homme s’attaqua au travail en commençant par les livres qui s’empilait dans le petit laboratoire. Il déchiffrait les titres et si ceux-ci paraissaient convenir, il les ouvrait en quête d’un quelquonque sommaire.
Au bout d’une nuit de recherche, l’adolescent n’avait rien trouvé et même si à force de pratique il lisait de plus en plus vite, il restait de nombreux ouvrages à parcourir. Il décida donc de s’arrêter pour le moment et après un bon diner il s’endormit dans le lit moelleux qui trônait au milieu de la chambre.
Il se réveilla sur les coups de midi et après une nuit passée à lire à la chandelle, la lumière du plein jour lui fit mal aux yeux. Néanmoins, il put mettre cette lumière à profit pour recommencer rapidement ses recherches et au bout de quelques heures, il trouva ce qu’il cherchait :

« Du traitement des blessures et commotions diverses, ainsi que divers remèdes miraculeux »
Rapidement, il ouvrit le manuscrit et le feuilleta avec empressement. Il ne lui fallut que quelques minutes pour trouver la composition d’un cataplasme simple à réaliser et il put s’en confectionner un rapidement grâce aux produits contenu dans le laboratoire. Toutefois, le cataplasme devait être changé tout les jours et la cicatrisation prendrait au moins une semaine. Or, le jeune homme se doutait que si l’apothicaire ne réapparaissait pas pendant cinq jours de suite, le voisinage commencerait à se poser des questions et il aurait sous peu la visite de la milice.
Cela faisait déjà deux jours qu’il avait pris possession des lieux et il avait intérêt à en repartir demain soir s’il voulait être sûr d’être tranquille. Aussi confectionna t il une bonne quantité de cataplasme avant la nuit afin de pouvoir consacrer le lendemain à fouiller la maison.
Levé de bonne heure, le jeune homme s’appliqua douloureusement son cataplasme quotidien. Il avait déjà eu confirmation la veille que sa blessure trouait une partie de sa lèvre et il eu du mal à retenir ses nausées quand le gout du cataplasme emplit sa bouche une nouvelle fois.
Il passa sa journée à réunir tout les objets qui pouvait avoir de la valeur et qui pourrait tenir dans un sac lorsqu’il partirait. Or de nombreuses pièces de monnaies, il eu le plaisir de trouver un livre comportant des incrustations d’argent intitulé
« Mythes et légendes du pays Hyllian ».
Il pensait pouvoir tirer un bon prix de cet ouvrage et décida de le prendre avec lui.
Puis, il attendit tranquillement la nuit pour sortir discrètement dans la rue et partir en quête d’un nouveau logement. Il ne savait pas trop quoi faire à présent…Il pouvait errer de maison en maison, pillant à chaque fois, mais il serait forcément repérer à un moment et il ne souhaitait pas non plus devoir changer tout les jours d’asile. Il pouvait aussi continuer quelques temps ce qu’il faisait, afin de réunir une assez grosse somme pour se payer lui-même un appartement et devenir monte-en-l’air ou toute autre profession aussi plaisante.
Pour l’instant en tout cas, il était décidé trouver une autre maison habitée par une seule personne afin d’y passer quelques jours.
Il errait dans les ruelles, l’esprit occupé à cette sombre pensée lorsque tout à coup, un éclair zébra le ciel et s’abattit avec un hideux craquement sur une tour de la ville. Aveuglé et assourdit par le soudain évènement, le jeune homme mit un temps à réaliser se qui se passait. Et quand il reprit ses esprits, les rues étaient remplies d’une foule affairée. Les citadins couraient tous avec une arme à la main et on pouvait lire dans leurs yeux une peur mêlée de triste résignation.


*Ca y est, ils sont tous devenus des prédateurs, conscient de leur pouvoir…c’est la fin du mensonge…* pensa alors le garçon déboussolé.

Mais il lui apparu bien vite que les hommes armés qui passait autour de lui ne se combattait pas les uns les autres, mais semblaient plutôt marcher ensemble vers les extrémités de la ville.
Perdu dans l’agitation environnante, le jeune homme arrêta un quadragénaire armé d’une courte hache et lui demanda ce qu’il se passait.

« C’est la guerre mon gars ! Des morts vivants nous attaquent et si on ne fait rien ils vont dévorer nos familles ! Prend vite une arme à la caserne et vient nous aider ! » fut la réponse de l’homme avant qu'il ne reparte en direction des remparts de la cité

Ainsi, les morts s’était relevé et venait apprendre aux vivants à être plus vigilant. Et surtout, le jeune homme retint que la caserne mettait des armes à la disposition du premier venu.
Trop heureux de la nouvelle, il partit en courant jusqu’à cet endroit qu’il avait jusqu’à maintenant pris soin d’éviter. Arrivé sur place, il s’empara d’une épée courte ainsi que de trois dagues effilées qu’il glissa dans son sac avant de repartir à travers les rues. Celles-ci étaient maintenant presque vides, tout les citadins étant soit aux remparts, soit terré dans leur maison. Il croisa néanmoins un petit groupe de personnes assez chargées qui semblaient partir dans le sens opposé des remparts avec un certain empressement.
En désespoir de cause, notre héros décida de les suivre, et il devait ne jamais regretter cette décision car il apparu rapidement que le groupe d’individu se dirigeait vers le port de la cité où attendait un lourd navire à la coque peinte en vert.
Tel une ombre, le jeune homme se faufila à leur suite dans le bateau puis se trouva un coin dans la cale pour éviter d’être repéré. Où allait ce navire, il n’en avait cure. Tout ce qu’il voulait c’était quitter cette cité qui n’en avait assurément plus pour longtemps et qu’il n’avait jamais aimée.

Les jours se succédaient et se ressemblaient. Le navire voguait sans cesse sur une mer inconnue et le jeune homme préférait rester tapit dans son recoin pour le moment. Pour tuer le temps, il commença à fouiller dans les paquetages environnants et il eu la joie de découvrir des pièces de laine noire qui lui tinrent chaud pendant la nuit. La découverte de pelotes de fil dans le même paquetage lui donnèrent l’idée de se confectionner une longue cape à capuche, d’une part pour lui tenir chaud, mais surtout pour couvrir son visage mutilé qui cicatrisait lentement grâce à l’action du cataplasme appliqué quotidiennement.
Ainsi, il se confectionna une longue cape, descendant jusqu’au mollet et dont la profonde capuche se terminait par une pointe de près d’un demi mètre.
Il avait déjà finit son ouvrage depuis longtemps et s’ennuyait fermement quand, tout à coup, il repensa au livre qu’il avait emporté en quittant la boutique de l’apothicaire.

« Mythes et légendes du pays Hyllian »
Rapidement, le jeune homme fut littéralement absorbé par les récits fondateurs relatés dans cet ouvrage. Une légende retint particulièrement son attention : celle de Zadkiel, l’être au masque. En voici la teneur en quelques lignes :
On ne sut jamais de qu’elle race était Zadkiel, ni quelles étaient ses origines. Tout ce que l’on sait c’est qu’il avait un visage si étrange qu’il le cachait toujours derrière un masque. Qu’il ne soit pas humain, ou qu’il eu été atrocement mutilé, Zadkiel refusa toujours de laisser voir son visage à quiconque. Il faut aussi préciser que peu de monde osait lui demander de le retirer, car tout ceux qui avait essayés avait péris peu après. Zadkiel restait donc sans visage, pourtant il fut connu en son temps comme le plus talentueux des assassins, bien que ses motivations soit toujours inconnus. Il déclencha et mis fin à plusieurs conflits importants par ses assassinats et on raconte même qu’il aurait assassiné un dragon. Mais l’assassin sans visage, tel qu’on le surnommait, disparu subitement, sans jamais qu’on su s’il était mort, ou s’il restait tapi dans l’ombre, masquant ses actions et attendant le moment opportun pour réapparaitre.

Un prédateur au visage mutilé. Un messager de mort masqué. Ce fut pour notre héros une véritable révélation et lui qui n’avait pas de nom se baptisa sur l’instant Zadkiel. Il se montrerait digne de la légende dont il arborait le nom. Il porterait la mort avec diligence et discernement pour changer le monde autour de lui.
Néanmoins, Zadkiel ne se laissa pas trop emporter par son nouveau nom. Il avait beau être un prédateur, il restait un prédateur néophyte, qui serait surement incapable de résister à un autre prédateur. Il devait se montrer digne du nom de Zadkiel et gagner en expérience pour le mériter. Aussi en attendant il ne porterait il que le nom de Sarel et il ferait preuve d’humilité envers ceux de la part de qui il pouvait apprendre. Profiter puis éliminer avant qu’on ne profite de vous, cette phrase le poursuivait de son spectre malsain, et il devrait s’efforcer de l’appliquer pour le moment.
Toutefois, Le nouveau Sarel, alias Zadkiel, se mis en devoir de se fabriquer un masque rudimentaire à l’aide du bois d’une caisse afin de cacher son visage partiellement lacéré. Travaillant le bois à l’aide des dagues récupérées lors de l’attaque de la ville, il obtint un résultat qui conviendrait provisoirement à ses besoins.
Après ces évènements, il reprit la lecture du livre dont il avait résolu de ne pas se séparer avant de l’avoir fini.
Et un jour, alors qu’il était plongé dans les aventures du roi Eydrin, il entendit un cri distinct venant du pont :

« Terre ! Nous arrivons à destination ! «
Ainsi, c’était la fin du voyage…Où allait-il arriver ? Il s’était faufilé dans la cale du navire et n’en avait plus bougé depuis, se préoccupant peu de la destination de celui-ci.
Enfin, il verrait bien. Il attendit patiemment que le navire semble s’être immobilisé le long d’un quai pour sortir de sa cachette et s’engager sur le pont, la capuche de sa cape rabattu sur le masque qui recouvrait son visage.
Il fut ébloui par la lumière flamboyante du soleil couchant. Cela faisait près de deux semaines qu’il n’avait pas affronté le soleil en face et ses yeux mirent quelques temps à s’adapter. Pendant ces instants d’éblouissement, il put entendre des voyageurs parler entre eux :

« C’est ça le nouveau monde ? » dit une voix fluette à laquelle répondit une voix grave et paternelle : « Oui c’est ça. On va vivre ici désormais. L’ancien continent devenait trop dangereux. »

Nouveau monde ? Ainsi, Géridwë ne devait pas être la seule cité à avoir subie l’assaut des morts vivants. C’était une nouvelle vie dans un nouveau monde que lui offrait le Destin, et il saurait y saisir les occasions qui se présenteraient à lui.
Telles était les pensées de Sarel lorsqu’il fit ses premiers pas sur le nouveau continents.


Abrakaamra


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MessageSujet: Re: Zadkiel   Lun 22 Oct - 23:02

Description physique:
De taille moyenne, Zadkiel est maigre, bien que cela ne se distingue pas du premier abord étant donné qu'il porte en permanence sa longue cape et que ses vètements soit par ailleurs un peu trop grands pour lui.
Ayant grandit à l'ombre des hautes maisons citadines, il à le teint plutôt pâle. Néanmoins, les seules parties de sa peau visibles étant les mains, cela ne revet pas une grande importance. Qui plus est, il porte ses cheveux bruns court, bien qu'il n'ai jamais vraiment réfléchit à les coiffer de telle ou telle manière. Les avoir courts était plus pratique.
Ses jambes sont couvertes de chausses de couleur terre par dessus lesquelles il porte des bottes de cuir montante de même couleur.
Quant au haut de son corps, il est couvert par une longue tunique d'un rouge cramoisi comportant des liserés brodés de noir sur les extrémités (manches, col, bas). Ces vètements semblent un peu trop grand et trop large pour le jeune homme et ils sont retenus par une longue ceinture de cuir noire à laquelle pend une bourse, deux aumonière ,une épée courte garnie de son fourreau et une dague (rangée de même dans son fourreau). Il porte aussi un sac de toile à l'épaule dans lequel se trouve son livre "Mythes et Légendes du pays Hyllian" ainsi qu'une deuxième dague.
Par dessus cela, Zadkiel revêt une longue cape de laine (ou feutre) noire dont la capuche qui finit en une longue pointe est spécialement prévu pour lui cacher le visage lorsqu'il la met.
Il est à noter qu'il porte en permanence son masque de bois fixé gràce à des lanières de cuir. Ce masque de bois blanc sommairement taillé laisse juste apparaître sa bouche afin qu'il puisse manger, ainsi que ses yeux d'un vert terne et sombre.

Donc visuellement parlant, Zadkiel pourrait se décrire ainsi:
Une personne de taille moyenne se déplacant sous une longue cape empéchant une analyse de sa posture réelle et notamment de ses mains, avec en prime une capuche cachant son visage.



Description morale
Zadkiel porte en lui tout ce que sa petite enfance a put lui enseigné sur l'être humain. Pour lui, la société se représente comme une gigantesque lutte pour la domination sur l'autre dans laquelle il distingue les proies, qui constituent les personnes participant à la lutte sans vraiment s'en rendre compte et qui suivent encore les règles du jeu (ou plutot les loi de la société), et les prédateurs, qui évoluent parmis les proies en étant conscient de la lutte permanente qu'ils ont à mener et qui ne s'embarrasse des codes sociaux que lorsque ceux ci les avantages.

Le jeune homme se range évidemment dans la catégorie des prédateur depuis qu'il a tué ce clochard dans les rues de Géridwë par un matin brumeux. Néanmoins, il est conscient de son manque d'expérience et se montrera plutôt social. "Profiter puis éliminer avant qu'on profite de vous" est sa devise.
C'est donc un individu sombre, mais qui n'hésitera pas à feindre l'amicalité ou la gentillesse pour arriver à ces fins.

Bien qu'il ne se l'avoue pas à lui même, Zadkiel est profondément répugné par l'hypocrisie de la société civilisée(étant donné que pour lui celle ci n'est que la façade d'une lutte de domination bestiale) et la destruction de cette dernière serait quelques chose qu'il trouverait soulageant. (cf: sa première pensée lorsqu'il voit des hommes armés dans la ville)

Pour lui, il ne fait aucun doute qu'il est en quelque sorte la réincarnation de Zadkiel et il va tout tenter pour se montrer digne de son destin et redorer le sombre et sanglant blason du mystérieux assassin (dont l'existence remonte à plus de 500ans)

Equipement:
- grande cape noire
- masque rudimentaire
- deux dagues (une au fourreau, une cachée dans son sac)
- une épée courte (au fourreau)
- "Mythes et Légendes du pays Hyllian"
- 130 pièces d'or (je suis pret à m'enlever des pièces pour le livre ou les vètements)




Voilà, désolé pour tout le temps que j'ai mis à poster ma fiche.
Merci à tous ceux qui m'ont lu jusqu'au bout, jespère que vous avez pris autant de plaisir à me lire que j'ai pris de plaisir à écrire.

PS: mon historique risque de changer de temps en temps: je compte petit à petit corriger d'abord les fautes d'othographes, corriger d'innévitables fautes de style et développer certaines parties peut être (j'ai du sérieusement abréger la fin)

Très beau travail de style et puis ton Zadkiel, ne serait-il pas un fils spirituel du démon :twisted:

Je suis impressionnée par une telle histoire, toutes mes félicitations! De plus je vois que tu as fait de notre Nirannor le démon le plus heureux de notre petit monde! Il doit déjà t'adorer à la follie... :suspect:
Quand à moi, je vais surement devoir me retrousser les manches pour essayer de faire apparaitre quelques petites brèches dans le coeur si froid de ton personnage... Et avec un tel curriculum, je me demande si je vais un jour aboutir à mes fins!


flower
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